RAPPORT D’ENQUÊTE-DANJOU

(actualisé le ) par DANJOU Lauris

Septembre 2013 : on révèle un assassinat au centre culturel ... Les élèves de seconde générale en enseignement d’exploration MPS (Méthodes Pratiques Scientifiques) ont mené leur enquête ... Après 6 mois de travail ils sont aujourd’hui capables de rendre compte de leur travail, mené en SVT, Maths et Sciences-Physiques. Le relevé des indices leur permet d’écrire le récit d’un polar bien intriguant ... Voici leur version délivrée dans le cadre de la semaine du polar organisée au lycée du lundi 24 mars au jeudi 27 mars.

Rapport d’enquête

Scénario d’enquête : Le meurtre s’est produit au centre culturel de Jouy-Le-Moutier. Le gardien a trouvé le cadavre le 2 septembre à 9h00 du matin. Sur la victime, on a trouvé un téléphone portable avec trois messages cryptés. On a aussi trouvé un dé (probablement truqué). Il y avait un cheveu sur la veste de la victime ainsi que du sang. L’autopsie nous a fait découvrir des larves d’insectes dans la victime. Sur la scène du crime, il y avait des traces de sang sur les murs et un mégot de cigarette.

Les indices :

  1. Un dé.
  2. Un téléphone portable avec des messages cryptés.
  3. Un poil sur la veste de la victime.
  4. Des traces de sang sur les murs.
  5. Un mégot de cigarette.

Ce que l’on peut déduire des indices :

Le dé :Nous avons fait 250 lancés avec un dé normal, et avec le dé trouvé sur la scène du crime et nous pouvons déduire que le dé trouvé a 95% de chances d’être truqué.

Ici, nous avons vu les résultats de 250 lancés d’un dé non truqué.

Le téléphone : Grâce au code César nous avons pu décrypter les messages suivants : -DIX MILLE EUROS DANS L AVOCAT
-RENDEZ VOUS AU CENTRE CULTUREL
- CODES ENCODES ET DECODES BRAVO DOMMAGE POUR LA BAVURE MAIS L ARGENT EST EMPOCHE BIEN JOUE PAUL

Le poil : On a utilisé la diffraction pour déterminer l’épaisseur du cheveu devant un laser, et nous avons découvert que ce poil est un poil de chien.

Trace de sang : Grâce à un frottis sanguin, nous avons pu découvrir que le groupe sanguin était B-.

Voici un forttis sanguin.

Larves : En voyant l’état des larves, la victime aurait été tué entre le 27 et le 28 août.

Le mégot : Sur le mégot, il y avait de la salive, ce qui nous a permis de trouver de l’ADN.

Donc le coupable est ... le suspect 10.

En effet, le suspect appartient au groupe sanguin B-, il possède un chien, il fume et il est membre du club de poker, d’où le dé truqué et l’argent empoché.

Juan Rodriguez était le patron du club de poker de Jouy le Moutier. Il n’aimait pas les mauvais payeurs et il était toujours accompagné de son chien Poncho. Un de ses plus fidèles clients était Jack Houille, un père de famille ordinaire, qui vivait à Neuville. Jack venait tous les samedi soir pour essayer d’arrondir ses fins de mois. Un jour, la chance avait tournée, Jack s’endettait de plus en plus, il repoussait tout le temps la date de remboursement. Il savait qu’il aurait du mal à tout rembourser, il devait près de dix mille euros à Juan. Il avait eu l’idée de demander à son meilleur ami Paul Alain des sous, en lui promettant de le rembourser dans un délais de trois mois au plus. Durant ces trois mois, Jack avait eu le temps de se renrichir, et Paul réclamait son argent presque tous les jours. Paul avait un passé judiciaire assez lourd, et employait souvent des messages cryptés pour envoyer des messages à ses amis. Jack avait l’habitude de recevoir des messages comme "Dix mille euros dans l’avocat", qui signifiait qu’il irait au tribunal si Jack ne le remboursait pas. Jusqu’au jour où Jack lui répondit "Rendez-vous au centre culturel". Les deux hommes se rendirent au point de rendez-vous. Mais ce que Paul ne savait pas, c’est que Jack était venu avec Juan, pour se débarrasser de Paul. Jack et Juan avaient eu le temps de sympatiser depuis les trois ans qu’ils se voyaient au club. Jack avait dit à Juan que Paul voulait porter plainte. Sur ce, Jack et Juan avaient tendu un guet apens à Paul. Ils s’étaient mis à deux pour le battre à coup de points et de couteaux. Les deux criminels voulurent conclure cette action en fumant une cigarette. Puis, il ne se revirent jamais.