Les mutations génétiques : Aspect positifs et négatifs - Article d’élève

(actualisé le ) par AKSILK Kamilia, FROMAC Claire

Les mutations génétiques : Aspects positifs et négatifs

Les mutations génétiques ont toujours existé, nous sommes le fruit d’une certaine évolution. Le terme "mutation génétique" est utilisé pour parler de modification irréversible et héréditaire dans l’information génétique. Elles peuvent être dues à des erreurs de copie du matériel génétique, à une adaptation d’une espèce à son environnement, à une exposition à des agents mutagènes (radiation, virus...).

- Aspects positifs des mutations génétiques.

Les mutations génétiques peuvent permettre à des espèces de s’adapter à leur environnement et de pouvoir ainsi survivre malgré les changements climatiques. Au cours de l’évolution, de nombreuses espèces ont évolué pour faire face à de grande période de froid, ces mutations ont lieu sur plusieurs générations. On peut aussi créer des organismes génétiquement modifiés (OGM) qui résistent mieux aux intempéries et aux insectes.

- Aspects négatifs des mutations génétiques.

Certaines mutations génétiques sont dues à des maladies génétiques qui modifient un ou plusieurs chromosomes, ces maladies peuvent être héréditaires. Parfois ce ne sont que quelques affections bénignes mais certaines de ces maladies génétiques entrainent des problèmes moteurs et cérébraux altérant les facultés de locomotion et d’apprentissage. Parmi ces maladies il y a la "progéria" maladie rarissime qui se manifeste par une croissance retardée et qui accélère le vieillissement de la peau. Il y a aussi la Trisomie 21 c’est une malformation congénitale. Elle est due à la présence d’un chromosome surnuméraire sur la 21 ème paire de chromosomes, c’est à dire qu’au lieu d’avoir au total 46 chromosomes, l’individu trisomique en possède 47. La Mucoviscidose est mortelle, Les symptômes de la maladie sont des anomalies digestives et respiratoires ainsi qu’une infertilité chez l’homme. Ses manifestations sont invalidantes et la moitié des malades traités décèdent avant l’âge de 30 ans.